Home / Décryptage / 1,8 million d’électeurs fantômes, fraudes massives, l’intégralité du système de vote électronique contrôlé par Soros et l’état-profond : mise-à-jour sur le coup d’état en cours aux Etats-Unis

1,8 million d’électeurs fantômes, fraudes massives, l’intégralité du système de vote électronique contrôlé par Soros et l’état-profond : mise-à-jour sur le coup d’état en cours aux Etats-Unis

Captain Harlock
Démocratie Participative
07 novembre 2020

 

Nonobstant le fait que :

  • La démocratie est un système politique impossible ;
  • Donner à des noirs le droit de compter les votes relève de la folie pure ;
  • Laisser les médias juifs décider du vainqueur revient à consommer de la mort aux rats au petit-déjeuner ;

…nous en savons plus sur l’ampleur de la fraude organisée par le Parti Démocrate, bras armé de « l’état-profond », terme généralement utilisé pour désigner la juiverie organisée et ses pseudopodes politico-médiatiques.

Et c’est massif.

J’attendais d’avoir des faits et un ordre de grandeur pour en parler dans le détail. Des vidéos de noirs idiots en train de bourrer des urnes devant les caméras sont certes des indices mais cela reste maigre. Fort heureusement, une association américaine spécialisée dans les questions juridiques a mobilisé ses équipes pour évaluer la situation.

Nous parlons à présent de pas moins de 1,8 million d’électeurs fantômes dans 353 comtés sur les 3147 que comptent les Etats-Unis. C’est-à-dire 10% du total.

Judicial Watch a annoncé qu’une étude de septembre 2020 a révélé que 353 comtés américains comptaient 1,8 million d’électeurs inscrits de plus que de citoyens en âge de voter. En d’autres termes, les taux d’inscription de ces comtés dépassaient 100 % des électeurs admissibles.

Ensuite, vous avez les morts-vivants.

C’est tellement grossier que dans des états stratégiques actuellement disputés comme la Pennsylvanie, vous pouvez recenser sur la base de données officielle les morts qui ont voté il y a quelques jours.

Allez savoir combien de gens nés en 1900 les noirs ont fait voter.

L’arsenal de la CIA est activé

Ces deux méthodes sont relativement traditionnelles.

Une nouvelle méthode – du moins aux Etats-Unis – a fait son apparition . Jusqu’à présent, elle était utilisée par la CIA pour aider tel ou tel groupe politique étranger à truquer les élections dans un pays cible. Il s’agit de l’utilisation de logiciels de décompte des voix qui disposent de « portes dérobées » auxquelles les officiers du renseignement américains ont accès pour modifier en temps réel les résultats.

L’avocate de Michael Flynn, l’ancien directeur du renseignement militaire américain (DIA), en a fait état sur Fox News. Il s’agit ici notamment du supercalculateur gouvernemental « Hammer » grâce à un exploit appelé « Score Card » relatif au traitement des votes par voie numérique. Cette avocate, ancienne juge fédérale, indique que seuls des spécialistes de l’armée américaine ont les compétences pour analyser l’étendue de l’infiltration dans le système par ce procédé. Ce qui implique que seuls des spécialistes du gouvernement américain ont pu utiliser ce système en premier lieu.

Un général du renseignement comme Flynn ne peut pas être pris pour un amateur en la matière. Il a très probablement une connaissance approfondie de ce type de logiciels dont il a peut-être même fait usage quand il dirigeait le renseignement militaire et a briefé son avocate sur leur fonctionnement. La différence, c’est que ces logiciels ne visent plus des états étrangers mais l’Amérique elle-même.

Ces « failles informatiques » intentionnelles ont eu lieu à une échelle encore difficile à évaluer.

Grâce à ces algorithmes, le Parti Démocrate a donc pu déterminer au fur et à mesure du dépouillement combien de votes étaient nécessaires dans tel ou tel comté où Trump menait initialement pour faire basculer le résultat général en faveur de Joe Biden dans les états cruciaux.

Dans le Michigan, une « faille » a ainsi été identifiée dans un des 47 comtés de l’état. D’abord donné vainqueur dans ce comté, Biden a finalement été reconnu perdant face à Trump après la correction apportée. Ce sont près de 6,000 voix qui devaient aller à Trump qui ont été données à Biden grâce à cette « défaillance » du logiciel de compte utilisé.

Tous les comtés de l’état vont devoir être vérifiés.

Un employé du comté du Michigan a eu un problème avec un logiciel de tabulation. Il a alors compté les votes à la main et a découvert que ce problème avait causé l’envoi de 6 000 votes à Biden + Démocrates qui étaient destinés à Trump + Républicains. 47 comtés du Michigan ont utilisé ce logiciel. Tous doivent être vérifiés maintenant !

Il y a aussi en usage un logiciel de centralisation des résultats et de leurs transferts aux agences gouvernementales US appelé LeaderPlus System. Ce logiciel a été conçu par l’entreprise Avid dont un des plus gros actionnaires est Richard Blum, un banquier juif marié à la juive Dianne Feinstein, une riche députée de la gauche démocrate californienne qui a siégé aux côtés de Kamala Harris, l’actuelle candidate à la vice-présidence de Biden.

Est également actionnaire Nancy Pelosi, l’actuelle porte-parole de la majorité démocrate au Congrès américain.

En plus du décompte des voix et du transfert des résultats s’ajoutent les machines de vote électronique elles-mêmes. L’entreprise « Dominion Voting Systems » fournit celles de 30 états américains – y compris ceux concernés par la fraude – dont le logiciel a été conçu par Smartmatic, une entreprise britannique dirigée par Mark Malloch Brown.

Brown est spécialisé dans l’influence des résultats électoraux par vote électronique, notamment aux Philippines où Smartmatic a été impliqué dans la manipulation du corps électoral en 2016. Mark Malloch Brown est aussi et surtout un proche associé de George Soros en tant que membre de sa fondation, l’Open Society.

Maintenant vous comprenez pourquoi Adolf Hitler mettait les juifs dans des camps : pour les tenir à l’œil.

Un pays qui laisse les juifs libres d’agir est un pays condamné.

C’est une révolution de couleur juive

« Sitôt qu’on portait le scalpel dans un abcès de cette sorte, on découvrait, comme un ver dans un corps en putréfaction, un petit youtre tout ébloui par cette lumière subite. »

Adolf Hitler, Mein Kampf

Il suffit de gratter un peu la surface pour découvrir le juif éternel.

Ce qui se déroule aux USA c’est ce que la CIA a fait partout dans le monde pendant des décennies, à savoir une révolution de couleur.

La CIA est un nom couramment utilisé aux Etats-Unis pour désigner la communauté juive.

Idéalement, l’état-profond – les juifs donc – veut s’emparer avec un semblant de légalité de la Maison Blanche pour poursuivre plus efficacement le projet globaliste sous couverture climato-sanitaire. Mais s’ils ne parviennent pas à convaincre Trump d’abdiquer, ils ont un Plan B et ce plan B consiste à convaincre la moitié du pays que Trump n’est pas le président légal et qu’il doit être renversé de force d’ici janvier.

Les faits compteront peu, les médias juifs feront le back out sur la fraude et son ampleur en parlant de « fake news » et de « théories conspirationnistes ». D’ailleurs, lors de sa prise de parole officielle hier, tous les médias ont coupé la diffusion de la conférence de presse de Trump.

MSNBC coupe immédiatement Trump lorsqu’il cherche à saper l’intégrité du système électoral américain.

« Nous voici à nouveau dans la position inhabituelle de non seulement interrompre le président des États-Unis, mais aussi de le corriger… »

Le révolutionnaire juif Trotsky a théorisé et mis en pratique la méthodologie du coup d’état. En premier lieu, tous les médias et moyens de communication doivent être sous le contrôle des putschistes pour empêcher que les dirigeants puissent faire appel à la population ou à leurs troupes. Ensuite, les médias sous contrôle lancent des appels à la sédition et à la révolution.

Compte tenu du fait que la moitié de l’électorat veut absolument se débarrasser de Trump, les médias juifs n’auront aucun mal à les convaincre de la nécessité d’utiliser la force.

C’est là que les troupes de choc juives interviennent pour s’emparer des bâtiments gouvernementaux.

Les juifs préparent désormais cette phase.

The Independent :

L’équipe de campagne de Joe Biden a averti que Donald Trump pourrait être escorté hors de la Maison Blanche, sur la base de rapports qu’il n’a pas l’intention de concéder.

Dans une déclaration, le porte-parole de la campagne de Biden, Andrew Bates, a déclaré « Comme nous l’avons dit le 19 juillet, le peuple américain décidera de cette élection. »

« Et le gouvernement américain est parfaitement capable d’escorter les intrus hors de la Maison Blanche », a ajouté M. Bates, en référence apparente au président républicain.

Enfin, la traque aux partisans du camp ennemi.

Les antifas et le Parti Démocrate ont annoncé leur intention de diffuser la  liste des donateurs du Parti Républicain, souvent de très petits donateurs, pour aller les attaquer à leur domicile.

L’opération s’appelle « Trump Accountability Project« .

Une purge donc.

Y a-t-il quelqu’un qui archive ces sycophantes de Trump pour le cas où ils tenteraient de minimiser ou de nier leur complicité à l’avenir ? Je prévois une probabilité raisonnable de suppression de nombreux tweets, écrits et photos dans le futur.

La journaliste juive du Washington Post Jennifer Rubin affirme disposer « d’une liste » d’ennemis politiques à éliminer.

Tout R(épublicain) qui encourage maintenant le rejet d’une élection ou qui appelle à ne pas suivre la volonté des électeurs ou qui fait des allégations de fraude sans fondement ne devrait jamais occuper un poste, rejoindre un conseil d’administration d’entreprise, trouver un poste de professeur ou être accepté dans une société « polie ». Nous avons une liste.

En parallèle, nous allons assister à la mise en place d’un gouvernement provisoire dirigé par Joe Biden. Le Parti Démocrate, la CIA et l’appareil d’état américain, notamment le ministère des Affaires Etrangères, doivent actuellement mobiliser tous les états du bloc occidental, surtout l’Union Européenne, pour reconnaître Biden comme le nouveau président américain et soutenir le coup d’état.

C’est ce que nous avons vu se dérouler partout depuis des décennies, que ce soit en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Syrie, au Venezuela, au Kosovo, en Géorgie, en Ukraine, en Biélorussie, etc..

Une des dernières armes de Trump est son compte Twitter, tous les autres médias étant sous contrôle des juifs.

Mais son compte va bientôt sauter, c’est inévitable. Il est déjà lourdement censuré.

Si Trump avait défendu les influenceurs qui étaient censurés dès 2016, il aurait pu organiser un vaste mouvement de résistance digitale. Mais au lieu de ça, il a préféré faire des tweets sur l’emploi des noirs aux USA ou bien donner des milliards à Israël. Il va vite se rendre compte que ces gens n’ont pas la gratitude dans le sang.

Comme je l’expliquais hier, Trump a largement échoué comme président parce qu’il a écouté une femme blanche, sa fille, qui a fait entrer le juif, Jared Kouchner, à la Maison Blanche. Lequel a immédiatemment saboté son programme populiste implicitement pro-blanc pour le compte de la juiverie. Ce n’est plus tant ce que Trump ferait que ce qu’il refuserait de faire qui compte. Son pouvoir de veto est intact et c’est ce pouvoir que les juifs entendent bien lui retirer pour établir la gouvernance globale climato-sanitaire, i.e. le communisme 2.0. Dans le processus, la république américaine sera abolie dans les faits même si un truc appelé « Etats-Unis » continuerait d’exister.

Il n’y a que deux scénarios possibles. Soit Trump est reconnu président après l’annulation de tous les votes frauduleux et l’état profond, les médias juifs et la gauche plongent le pays dans le chaos. Soit Trump est renversé de force par les conspirateurs juifs et Dieu seul sait ce qui adviendra dans un pays où le bloc électoral de droite détient 70% des armes à feu en circulation, soit 200 millions d’armes.

Dans les deux cas, l’Union Européenne et les états-membres vont devoir prendre parti pour l’un des deux camps de cette nouvelle guerre civile en voie de formation. Les politiciens de ces états européens aimeraient éviter d’avoir à faire un tel choix parce qu’ils n’ont aucune idée de qui va l’emporter, même si leur préférence va à l’évidence à Joe Biden et aux néo-cohenservateurs. Si Trump l’emportait, les conséquences seraient terribles pour les gouvernements qui auraient choisi le mauvais cheval.

Ceci dit, la pression va devenir si forte de la part de l’état profond US qu’ils vont finir par trancher. Notre propre élite dirigeante va bientôt se positionner pour Biden, journalistes juifs en tête, et traiter Trump de « fasciste ». Nous serons de facto impliqués dans cette guerre civile américaine.

Commentez l’article sur EELB.su