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Le système déclare la guerre totale à Noël et interdit aux lieux de vie d’ouvrir d’ici à février

Captain Harlock
Démocratie Participative
17 novembre 2020

Les légions du Diable sont lâchées et elles veulent vous vacciner

La révolution néo-communiste se poursuit.

Sous couverture sanitaire, le système veut détruire Noël comme fête traditionnelle en éradiquant toutes les festivités.

Le Huffington Post :

Il n’y aura pas d’assouplissement d’ici aux fêtes de fin d’année. En attendant l’arrivée d’un vaccin contre le Covid-19, le gouvernement devrait prolonger certains aspects du confinement, dont la fermeture des bars et restaurants jusqu’au 15 janvier 2021 au plus tôt.

Selon des informations de Franceinfo et du Point, Jean Castex annoncera cette mesure la semaine prochaine en fixant une date précise. L’option du 1er février 2021 serait aussi en discussion.

La prolongation de ces fermetures devrait être accompagnée d’aides financières supplémentaires pour ce secteur déjà mal en point depuis le début de l’épidémie et des règles pour tenter de la contenir.

Samedi, dans les colonnes du Monde, le Premier ministre annonçait déjà avoir la “certitude” que certaines comme “les rassemblements festifs, familiaux dans des salles de fêtes ne pourront pas reprendre avant longtemps” et évoquait déjà “les bars et les restaurants qui font aussi partie des endroits de contamination forte ne pourront pas rouvrir dès le 1er décembre, contrairement aux magasins de jouets, par exemple”.

“Tant que nous n’aurons pas de vaccin, nous devons donner des perspectives sur les règles du jeu”, avait déclaré le chef du gouvernement, qui a présenté jeudi la stratégie jusque fin 2020 mais planche aussi sur la période au-delà, possiblement jusqu’à l’été.

Lundi, les laboratoires américain Pfizer et allemand BioNTech ont affirmé que leur candidat vaccin était “efficace à 90%” contre le Covid-19, selon l’essai à grande échelle de phase 3 en cours, dernière étape avant une demande d’homologation, suscitant une vague d’espoir dans le monde. Le laboratoire Moderna a ce mardi parlé d’une efficacité à 94,5% pour son vaccin.

Mais le gouvernement français reste sur ses gardes. “La perspective d’un vaccin se rapproche. Il y a le projet Pfizer, mais aussi beaucoup d’autres en phase d’essai. Il faut se préparer tout en restant prudent”, juge Castex, qui assure avoir “déjà sécurisé les commandes”. “Ma crainte, c’est que les Français ne se fassent pas assez vacciner”, souligne-t-il par contre.

Selon un sondage Ipsos publié en septembre, la France se situe parmi les pays où l’intention de recourir au vaccin est la plus faible. Ils ne seraient ainsi que 59% à se faire vacciner contre le Covid-19 en France, contre 74% au niveau mondial.

Le scepticisme des Français est la seule lueur d’espoir dans ces ténèbres qui se referment sur nous.

Ces « experts » racontent ce qu’ils veulent. Le bruit médiatique autour du vaccin « efficace à 94,5% » est simplement là pour empêcher les gens de se révolter et les convaincre que tout sera bientôt terminé. Mais il suffira à une douzaine de blouses blanches de dire ensuite devant les caméras que le virus a muté pour redémarrer un cycle de verrouillage.

Tout ça ne relève pas d’une question virale ou sanitaire, il s’agit d’une révolution politique et économique – mais aussi culturelle – qui passe par la prise de contrôle totale des sociétés. Le virus n’est que le prétexte à la suspension des libertés élémentaires pour empêcher les gens de se réunir et de se rebeller pendant que l’économie privée est méthodiquement détruite.

Ce qui nous attend, c’est la collectivisation grâce à la digitalisation intégrale de la monnaie.

Le système ne suspendra pas ces restrictions, bien au contraire. Comme je le dis depuis quelques temps, si le Covid19 ne suffit pas pour terroriser les populations jusqu’à la soumission complète, une arme biologique virale beaucoup plus létale sera utilisée. Ce « nouveau vaccin » deviendra aussitôt obsolète tandis que la panique fera s’évaporer les rassemblements.

Les conspirateurs que nous affrontons sont des démons. Seuls des gens profondément mauvais peuvent mettre au point un stratagème aussi pervers et destructeur pour parvenir à leurs fins.

Thomas Piketty est un des principaux idéologue de cette conspiration globale. Il se veut le nouveau Karl Marx et est un des principaux doctrinaires du Forum Economique Mondial de Davos.

Il fallait bien évidemment qu’un sale prof français soit au cœur de la dernière mutation du marxisme international. De la Terreur de 1793 à la Commune de Paris en 1871 en passant par l’échec révolutionnaire de 1848, la France est la patrie du communisme.

Piketty a Le Monde dans son jeu, la Pravda française.

Pour faire bonne mesure, le réchauffement climatique d’origine humaine sera ajouté au mix.

Même Greta Thunberg, la fille patate, est allée à Davos soutenir cet agenda.

Ces dernières restrictions visent à supprimer Noël dans les faits.

Les marxistes haïssent Noël. La rebaptiser « Fête de l’Hiver » était insuffisant. Maintenant, grâce à l’excuse sanitaire, ils veulent l’effacer définitivement des mémoires occidentales.

C’est ce qu’ils ont toujours essayé de faire.

Foreign Policy :

Initialement, les Soviétiques ont essayé de remplacer Noël par une fête plus appropriée liée au komsomol (ligue des jeunes communistes), mais, chose choquante, cela n’a pas marché. En 1928, ils avaient totalement interdit Noël, et le 25 décembre était un jour de travail normal.

Puis, en 1935, Josef Staline décida, entre la grande famine et la Grande Terreur, de rendre un arbre de fête aux enfants soviétiques. Mais les dirigeants soviétiques ont lié l’arbre non pas aux célébrations religieuses de Noël, mais à une nouvelle année laïque qui, bien qu’orientée vers l’avenir, correspondait bien à l’idéologie soviétique.

Ded Moroz a été ramené. Il trouva une servante des contes de fées pour fournir sa charmante assistante, Snegurochka. L’étoile bleue à sept branches qui trônait au sommet des arbres impériaux fut remplacée par une étoile rouge à cinq branches, comme celle qui figure sur les insignes soviétiques. C’est devenu une fête civique, une fête de célébration, qui était rituellement soulignée par le tic-tac de l’horloge, le champagne, l’hymne de l’Union soviétique, l’échange de cadeaux et les grandes fêtes.

Chez les marxistes, c’est une haine irrationnelle et obsessionnelle. En revanche, chez les juifs, c’est une haine consciente et ils entendent bien procéder à une révolution culturelle totale en éradiquant une bonne fois pour toute la culture occidentale, notamment son héritage chrétien.

Les juifs haïssent le Christ comme aucun autre peuple.

Le plus révélateur est que l’Eglise Catholique dirigée par Bergoglio est sur la même ligne. La Papauté explique désormais que pour être chrétien et catholique, il faut se tenir le plus loin possible des églises.

D’après elle, le confinement est la nouvelle forme de la Chrétienté.

Alatheia :

L’ancien président de la Conférence épiscopale de Malte de 2013 à 2016 avait été nommé en octobre 2019 sous-secrétaire général du Synode des évêques puis secrétaire en septembre dernier. À ce titre, il est notamment chargé par le pape François de la préparation du synode sur la synodalité qui devrait se tenir en 2022. « Pendant la pandémie, un certain cléricalisme est apparu. [Sur les réseaux sociaux], nous avons assisté à un certain degré d’exhibitionnisme et de piétisme qui relève davantage de la magie que de l’expression d’une foi mature », déplore Mgr Grech dans l’interview accordée à la Civiltà Cattolica. L’évêque maltais y décrit une Église qui n’a pas toujours été à la hauteur de l’événement et qui s’est déchirée sur la question de l’impossibilité d’accéder aux sacrements.

« Certains ont même dit que la vie de l’Église a été interrompue ! Et c’est vraiment incroyable. Dans la situation qui a empêché la célébration des sacrements, nous n’avons pas réalisé qu’il y avait d’autres façons de faire l’expérience de Dieu », regrette-t-il, ajoutant que le fait « que beaucoup de prêtres et de laïcs soient entrés en crise parce que nous nous sommes soudainement retrouvés dans la situation de ne pas pouvoir célébrer l’Eucharistie coram populo est en soi très significatif ».

Allant plus loin encore, il juge « curieux que beaucoup de gens se soient plaints de ne pas pouvoir recevoir la communion et célébrer les funérailles à l’église, mais pas autant qu’ils se sont préoccupés de la manière de se réconcilier avec Dieu et le prochain, d’écouter et de célébrer la Parole de Dieu et de vivre une vie de service ».

Rappelant toutefois que l’Eucharistie est la « source et le sommet de la vie chrétienne », Mgr Grech souligne néanmoins qu’elle n’est pas la seule possibilité dont dispose le chrétien pour rencontrer Jésus. Et de citer Paul VI qui enseignait que « dans l’Eucharistie, la présence du Christ est “réelle”, non par exclusion, comme si les autres n’étaient pas “réelles” ».

Pour le prélat, il est donc « préoccupant que quelqu’un se sente perdu en dehors du contexte eucharistique ». Cela montre « une ignorance des autres façons de s’engager dans le mystère », « un certain analphabétisme spirituel », mais aussi « que la pratique pastorale actuelle est inadaptée ».

Ce type mandaté par Bergoglio en est à insulter ceux des fidèles qui veulent assister à la messe en dépit du Rhume19.

Il analyse alors comme étant « très probable que, dans un passé récent, notre activité pastorale ait cherché à conduire aux sacrements et non à conduire – par les sacrements – à la vie chrétienne ».

Dans le sillage du pape François, le nouveau secrétaire général du Synode des évêques, estime que la pandémie de coronavirus doit devenir une opportunité pour l’Église et lui offrir « un moment de renouveau ». « Ce sera un suicide si, après la pandémie, nous revenons aux mêmes modèles pastoraux que ceux que nous avons pratiqués jusqu’à présent », affirme-t-il.

D’ailleurs, la crise a permis, selon lui, de découvrir « une nouvelle ecclésiologie, peut-être même une nouvelle théologie, et un nouveau ministère ». D’abord, elle a confirmé que le service aux malades et aux pauvres était un moyen efficace pour les chrétiens de vivre leur foi et « de refléter une Église présente dans le monde d’aujourd’hui, et non plus une “Église sacristie”, retirée des rues, ou se contentant de projeter la sacristie dans la rue ».

Ensuite, le confinement devait permettre aux familles de saisir leur vocation et développer leur propre “potentiel”. Il affirme en ce sens que la crise doit conduire à « réhabiliter l’Église domestique et lui donner plus d’espace ». « Vivre l’Église au sein de nos familles » constitue, pour l’évêque maltais, un « prémisse valable de la nouvelle évangélisation ». Il insiste : « si l’Église domestique échoue, l’Église ne peut pas exister. S’il n’y a pas d’Église domestique, l’Église n’a pas d’avenir ! ».

Pour ceux qui n’ont aucune culture catholique – ce qui est courant aujourd’hui – la chose est malgré tout simple à comprendre : les rites catholiques sont opératifs grâce au pouvoir surnaturel que le Christ leur a conféré.

Sans le baptême et la messe, il n’y a pas de catholicisme. Ni d’église catholique.

La messe est le rite qu’a instauré le Christ la veille de sa capture par la police politique juive avant d’être mis à mort dans des conditions atroces. Les chrétiens se réunissent précisément pour se rappeler de lui en répétant symboliquement cette scène.

Que vous soyez athée, agnostique ou païen, cela ne fait pas moins de ces rites la base du catholicisme depuis deux mille ans. Mais Bergoglio et ses sbires sont actuellement occupés à expliquer que c’est du « cléricalisme » et de « l’analphabétisme ».

Bergoglio est en train de parachever la transformation de l’Eglise Catholique en une véritable organisation révolutionnaire marxiste en la rasant complètement de l’intérieur. La différence avec le protestantisme, c’est que si un pasteur fait n’importe quoi, il en existe 100 autres pour offrir une alternative. Si le Pape décide de transformer l’Eglise Catholique en bras armé du communisme 2.0 avec l’appui des évêques du monde entier, c’est la fin. S’il est massivement soutenu par les évêques, il n’existe aucune autorité pour l’en empêcher.

Compte tenu de l’effondrement démographique complet du catholicisme en Europe, l’objectif est à l’évidence de détruire ce qu’il en reste en faveur d’une vitrine écolo-sanitaire millénariste de stricte obédience communiste.

Il est désormais impossible de distinguer Soros de Bergoglio.

Je ne veux rien avancer sans preuve mais j’ai le sentiment que l’incendie de Notre-Dame n’était pas accidentel. D’ailleurs, nous n’avons toujours aucune réponse sur ce qui s’est produit et comment, en quelques minutes, une véritable forêt de chênes ayant survécu à 8 siècles d’histoire a pu partir en fumée.

Mon instinct me dit que c’était le signal du lancement de la révolution globale.

Ce n’est pas seulement le catholicisme qu’ils veulent détruire, c’est tout ce qu’il y avait avant eux.

« Faire table rase du passé », comme ils le disent.

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