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L’Union Européenne échoue à légaliser le blocus « SIDA contre nourriture » après le veto de la Pologne et la Hongrie

Captain Harlock
Démocratie Participative
17 novembre 2020

Le projet visant à affamer les pays de l’Est pour imposer l’anal à leurs enfants vient de tomber à l’eau.

BFMTV :

La Hongrie et la Pologne viennent d’opposer leur veto ce lundi 16 novembre à l’adoption du projet de budget de l’Union européenne pour la période 2021-2027 et de ses financements au cours d’une réunion au niveau des ambassadeurs, a annoncé la présidence allemande du Conseil européen à Reuters.

Lors d’une réunion des représentants des pays de l’UE, la Hongrie et la Pologne ont mis leur veto à l’adoption de ce « paquet » pour s’opposer à la mise en place d’un mécanisme permettant de priver de fonds européens les pays de l’UE accusés de violer l’Etat de droit (indépendance de la justice, respect des droits fondamentaux), a-t-on indiqué de sources européennes.

« La Hongrie a mis son veto au budget, comme le Premier ministre (Viktor) Orban avait prévenu, car nous ne pouvons pas soutenir le projet dans sa forme actuelle liant le critère de l’Etat de droit aux décisions budgétaires, c’est contraire aux conclusions du sommet de juillet », a confirmé sur Twitter Zoltan Kovacs, porte-parole du gouvernement hongrois.

Les eurodéputés et les Etats membres de l’UE s’étaient accordés début novembre sur ce mécanisme de conditionnalité, qui a ensuite ouvert la voie à un compromis sur le budget européen pluriannuel 2021-2027 auquel le plan de relance est adossé. Ce lien entre financements européens et Etat de droit est une première pour le budget de l’UE.

« L’Etat de droit ne concerne pas un pays, l’Est ou l’Ouest. Il est neutre et s’applique à tous. Si vous respectez l’Etat de droit il n’y a rien à craindre« , a dénoncé sur Twitter Manfred Weber, le chef de file du PPE (droite), principal groupe au Parlement européen, estimant que priver l’Europe entière de financements en pleine crise était « irresponsable ».

Weber est une hyène globaliste allemande bien connue du parlement européen. D’une manière générale, les eurodéputés allemands sont parmi les plus haineux du lot. Lorsqu’il est question de sodomie entre hommes et de chambres à gaz imaginaires, ils deviennent vraiment menaçants.

En soi, « état de droit » ne veut rien dire. « L’état de droit » est simplement le nom d’emprunt du marxisme culturel que l’UE veut imposer à l’Europe de l’Est. Quand les médias parlent « d’état de droit », ils veulent uniquement parler de la promotion obligatoire dans les écoles du sexe anal entre hommes, du féminisme morbide et du Grand Remplacement. Seulement de ça.

Le mécanisme financier dont il est question ici vise à légaliser l’embargo économique contre des états-membres afin d’étendre le SIDA dans les écoles d’Europe de l’Est.

La fiotte macroniste Karleskind, eurodéputé(e), passe sa vie à ça.

Certes en France, entre deux décapitations, l’anal a force de loi. Mais les pays blancs d’Europe ont un rapport différent à la chose. Ils préfèrent s’en tenir aux valeurs blanches traditionnelles plutôt qu’aux valeurs juives occidentales. Croyez-le ou non, mais pour ces nations, la légalisation de la pédophilie promue par le lobby LGBT est une ligne rouge.

Les homosexuels ont les plus grandes difficultés à admettre que quelque part, sur terre, un gouvernement leur refuse le droit de sodomiser les petits garçons. C’est quelque chose qui les rend totalement hystériques. Et qui rend aussi l’UE totalement hystérique.

Ce jusqu’au-boutisme a donc entraîné une crise majeure en Europe entre d’un côté des pays normaux comme la Pologne ou la Hongrie et de l’autre les homosexuels qui ont été élus au parlement européen.

Les chefs de gouvernement hongrois Viktor Orban et polonais Mateusz Morawiecki, dans le collimateur de Bruxelles pour leurs réformes accusées de saper l’Etat de droit, avaient écrit une lettre aux dirigeants de l’UE pour exprimer leur désapprobation. Les deux pays menaçaient de veto budget et plan de relance européens, dont l’adoption requiert l’unanimité. Le critère de l’Etat de droit « n’est qu’un prétexte, un beau mot qui sonne bien à l’oreille, mais il s’agit d’un asservissement institutionnel, politique, d’une limitation radicale de la souveraineté », avait dénoncé lundi le ministre polonais de la Justice, Zbigniew Ziobro, qui appartient à l’aile dure du gouvernement.

« Ce n’est pas la Hongrie qui fait du chantage et met la pression sur Bruxelles (…) mais l’inverse », avait estimé la ministre hongroise de la Justice Judit Varga sur Facebook. « Quand il s’agit de l’avenir de nos enfants et petits-enfants, le peuple hongrois et la Hongrie ne font pas de compromis ».

Nous ne sommes pas habitués à voir ce genre de positions chez nous.

Chez nous, nos politiciens se déchaînent pour ruiner l’avenir des futures générations en échange de larges pots-de-vin.

C’est un choc cuturel.

Les ambassadeurs des 27 réunis lundi après-midi à Bruxelles se sont prononcés sur deux questions pour lesquelles l’unanimité était requise: l’approbation du budget pluriannuel et une décision autorisant l’UE à augmenter ses ressources pour emprunter afin de financer le plan de relance. Sur cette dernière décision, « les ambassadeurs de l’UE n’ont pas atteint l’unanimité nécessaire (…) en raison des réserves exprimées par deux Etats membres », a indiqué sur Twitter Sebastian Fischer, le porte-parole de la présidence allemande de l’UE. Le mécanisme liant le versement des fonds européens au respect des valeurs démocratiques a quant à lui été approuvé sans encombre, la majorité qualifiée suffisant. Un blocage ouvrirait une « grave crise politique » avaient averti plusieurs diplomates européens.

« Les autres Etats européens n’accepteront pas le blocage du plan de relance. Il faudra en tirer les conséquences. On ne peut pas les (Hongrie et Pologne, ndlr) exclure de l’UE, il faudra faire le plan de relance différemment. Ce sera difficile », estimait l’un d’eux.

Et dire que tout aurait pu aller très vite si l’on avait pas laissé le lobby homo-sidaïque se mêler de ces négociations financières pour imposer l’anal aux Polonais ou aux Hongrois.

Le sens des priorités de Bruxelles est fascinant.

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