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Marie porte plainte contre Hamza, le sans-papier musulman qu’elle comptait faire régulariser en échange de rapports sexuels

Leutnant
Démocratie Participative
05 novembre 2020

Une femme blanche voulait adopter un mâle musulman pour en faire son esclave sexuel mais celui-ci ne voulait pas rester en laisse. La femme blanche a alors activé la justice pour se venger.

Actu.fr :

Hamza a été traduit devant le tribunal judiciaire de La Rochelle en comparution immédiate, vendredi 30 octobre pour violences sur Marie, de septembre à la mi-octobre à Périgny.

Deux jours auparavant, l’homme âgé de 29 ans, avait été placé sous mandat de dépôt par un juge des libertés et de la détention (JLD) du parquet de La Rochelle.

Toute l’histoire commence à la fin de l’été dernier. L’un et l’autre se sont rencontrés dans un camping en Vendée, alors qu’en temps normal Hamza habite à Achères dans les Yvelines (78).

« Il est revenu avec moi à Périgny pour que je l’aide à faire ses papiers pour son titre de séjour. Il a posé son sac et s’est installé chez moi », explique la jeune femme.

Elle évoque également les consommations d’alcool d’Hamza, ses prises de cocaïne et les rapports étranges selon elle, avec trois hommes de Cognac (Charente).

Une ville où d’ailleurs la justice l’avait interdit de séjour quelques années plus tôt.

Le 23 octobre dernier, Marie dépose plainte pour dénoncer les violences que lui fait subir son compagnon et les relations sexuelles qu’il lui imposait sans qu’elle soit consentante. Pour conclure, « il ne voulait pas partir de chez moi ».

Hamza dément fermement les allégations de la victime et tente de retourner l’affaire à son profit.

« C’est elle qui crie. Je ne pouvais pas sortir de la maison. Je n’avais le droit de ne voir qu’elle. En fait elle est jalouse. C’est elle qui voulait cette relation. Franchement bon courage ! »

Dix pages de SMS envoyés par Hamza à Marie, qui alternent reproches et marques d’affection sont jointes au dossier, ainsi que des témoignages de voisins plaidant soit pour la cause de l’un ou la cause de l’autre.

Mais une question tourmente la partie civile. « Si elle était si amoureuse de vous, pourquoi aurait elle déposé plainte ? ».

La réponse est on ne peut plus évidente pour le prévenu. « Elle voulait se venger de moi, car je voulais la quitter… »

La partie civile en reste coi. « Je suis abasourdie ». Et rappelle que le dossier avait reçu une qualification criminelle à l’ouverture de l’enquête. Marie ne demande aucun dommage et intérêt, mais juste qu’une interdiction de contact soit prononcée.

Quant au ministère public, il s’attache à un détail. « J’ai remarqué le regard de monsieur lorsque la victime est entrée dans la salle. Il voulait l’impressionner ».

La procureure de la République, Caroline Fernandez ne peut passer sous silence les 19 mentions figurant au casier d’Hamza dont deux déjà pour des violences conjugales, avant de réclamer à son encontre, huit mois de prison dont quatre avec sursis et notamment une interdiction de contact.

Le président du tribunal a porté la peine à 10 mois de prison dont quatre avec sursis et une interdiction de paraître en Charente-Maritime durant les deux années à venir.

Un jugement prononcé avec cette injonction du magistrat, qui n’a pas ordonné de maintien en détention. « Vous prenez le premier TGV en direction d’Achères ! »

Marie a sûrement menti par déception amoureuse. Heureusement Hamza est libre et sera bientôt régularisé en dépit de ses 19 mentions au casier. Le pire a été évité.

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