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Un grand expert sanitaire suisse exige que les personnes doutant du discours officiel sur le COVID19 soient euthanasiés en cas de maladie

Captain Harlock
Démocratie Participative
18 novembre 2020

Si vous doutez de l’agenda, vous serez éliminé.

RTS :

L’économiste suisse de la santé Willy Oggier jette un pavé dans la mare, en préconisant d’infliger de fortes amendes et de ne plus assurer de place en soins intensifs aux coronasceptiques. La proposition provoque le tollé du corps médical, qui rappelle son devoir d’assistance inconditionnel.

Willy Oggier appelle à prendre au sérieux les sceptiques du nouveau coronavirus. Dans un entretien diffusé mardi par les journaux alémaniques du groupe de presse Tamedia, il demande l’introduction immédiate d’une base juridique permettant de leur infliger de grosses amendes sans passer par de longues procédures.

Les services de sécurité privés et la police des chemins de fer devraient également pouvoir imposer de telles amendes, réclame Willy Oggier. « Ceux qui ignorent volontairement les règles de distanciation sociale et d’hygiène doivent assumer la responsabilité de leurs actes », ajoute-t-il.

Il propose d’enregistrer le nom des sceptiques du Covid-19 et, s’ils sont infectés par le virus, de ne pas leur accorder un lit dans des unités de soins intensifs en cas de manque de place. Un tel procédé pourrait servir de signal, constate l’économiste. « Il faut souvent un malus pour que le système fonctionne. »

Dans 99% des cas, les personnes atteintes du Covid19 ne meurent pas. C’est une maladie qui tue les octogénaires déjà malades et le plus souvent condamnés à mourir dans les six mois.

Ainsi que les Boomeurs obèses.

 

Nous, les « sceptiques », ne sommes pas directement visés par ces menaces. C’est le gros de la population qui est l’objet d’une opération médiatique d’intimidation. Les gens lambda se diront que si une « liste de sceptiques » est créée, ce qu’ils diront sur internet ou à des proches pourra être rapporté avec, pour conséquence, la mort. C’est amplement suffisant pour obtenir le silence des masses. Le système n’a pas besoin de gens qui valident la totalité du discours officiel, leur silence obtenu par la terreur suffit.

Une telle menace de privation de soins n’a donc dans les faits aucun impact sur les gens qui, comme nous, savons et disons qu’il s’agit d’une manipulation globaliste pour imposer le communisme 2.0 que l’on appelle « l’agenda 2030 » propagé par l’ONU et les socialistes du Forum Economique Mondial de Davos.

Un article de blog sur Mediapart sur le sujet en fait la promotion.

Mediapart :

Il s’agira de ralentir les activités humaines, un avant-goût nous a été imposé cette année avec le Covid-19. En effet, pour respecter les Accords de Paris, il nous faut réduire de 5% nos émissions de gaz à effet de serre tous les ans jusqu’en 2050, et c’est précisément ce qu’a engendré le premier confinement. Pour rester dans les clous, il faut donc réduire nos activités dans le même ordre de grandeur tous les ans. Le problème est que 5% d’émission en moins équivaut à 4 à 5% de contraction du PIB même en y intégrant une part d’efficacité énergétique. Fini la croissance et l’abondance, place a la consommation raisonnée et à un effort commun, mais quel Parti acceptera de brader cette religion pour aborder la vie et la nature différemment. Pour réaliser la transition écologique, la France doit donc entrer en récession programmée, voilà le nerf de la guerre qui pousse l’homme des hommes de Davos à repenser entièrement notre système. Reste à savoir quel est le nouveau modèle proposé.

Si vous pensez que la situation économique est actuellement difficile, sachez qu’une grande dépression économique est en voie de formation d’ici à 2022 du fait du verrouillage complet de l’économie pensée par l’oligarchie de Davos. Attendez-vous à une contraction du PIB européen de 50% d’ici deux ans.

Cette grande dépression est volontairement programmée car l’hyperclasse occidentale sait que l’effondrement des dettes souveraines occidentales et la crise monétaire qui l’accompagne sont inéluctables. Plutôt que d’attendre qu’une révolution populiste ne renverse le système bâti en 1945, l’hyperclasse a donc décidé de déclencher elle-même cette grande dépression afin de garder le contrôle politique durant ce processus.

Ce que ces gens appellent « une opportunité ».

Grâce aux médias et au Covid19, cette grande dépression ne sera plus imputée à l’hyperclasse mais à un « virus » qui est par définition une abstraction apolitique. Cela permet à l’hyperclasse d’éviter d’avoir à rendre des comptes sur la crise du système mais lui permet surtout de basculer dans le communisme 2.0 grâce à la digitalisation de la monnaie.

L’économiste Philippe Béchade a écrit un excellent article sur le sujet, vous devriez le lire.

Le but de l’Euro numérique est d’abolir les espèces et les comptes bancaires pour que la BCE ait le contrôle total de la circulation de la monnaie. Impossible de sortir ses capitaux de l’Eurozone, impossible d’échapper à la surveillance des autorités sur quelque transaction que ce soit. L’historique du moindre centime d’euro comme sera traçable perpétuellement. Les gens étant captifs dans ce système soviétisé, ils pourront être taxés à outrance sans pouvoir réagir en diversifiant leur épargne.

La Banque Centrale Européenne et les élites qui la contrôlent exerceront le contrôle absolu de votre argent et pourront, du jour au lendemain, vous déconnecter économiquement du système en cas d’opposition. Vous ne pourrez plus rien acheter ou vendre et en une dizaine de jours, vous souffrirez de la faim. Vous n’aurez plus accès aux soins ni aux transports, ceux-ci étant collectivisés sous le prétexte de la transition au « tout électrique » pour cause de « réchauffement climatique ». Les besoins en électricité nécessaires à l’alimentation d’un parc automobile individuel équivalent à celui d’aujourd’hui en France sont si gigantesques qu’il est impossible de passer au « tout électrique » d’ici 2030 comme le système l’annonce.

Le Royaume-Uni vient justement d’annoncer mettre en place cet objectif.

Cela signifie qu’en réalité la plupart des particuliers devront abandonner leurs voitures actuelles pour des moyens de transports collectivisés et contrôlés par le système. Là encore, si vous êtes identifiés comme un opposant, vous serez pénalisés voire interdits de déplacement par un simple débranchement numérique. Les compagnies aériennes auront pour l’essentiel disparu. Sortir de l’Union Européenne ne sera plus possible, comme jadis en RDA communiste.

Le bétail goy n’aura plus le droit de se déplacer librement. Nulle part. Il sera constamment surveillé et un système d’élimination des opposants sera sur pied pour liquider les gêneurs.

Donc quand vous entendez quelqu’un comme ce Willy Oggier, conseiller spécial du Parti Socialiste Suisse sur les questions économiques et sanitaires, explique froidement que les opposants à l’agenda 2030 seront éliminés, ce n’est pas une fanfaronnade ou un propos de bistrot. C’est très exactement ce qui se passera quand ces gens auront parachevé la mise en place de ce « Great Reset ». Les gens seront enlevés pour défaut de masque, retard de vaccination ou « désinformation », ils seront acheminés dans un centre de détention d’où ils ne sortiront jamais plus vivants. Leur nom sera effacé des bases de données. Il n’y aura pas d’enterrement public ou religieux, les églises ayant été fermées. Comme les millions d’anonymes engloutis dans le GULAG soviétique, ce sera comme si ces gens n’auront jamais existé.

J’ai averti que ce processus a été expérimenté à partir du printemps 2020.

France 3 Occitanie :

Les réseaux sociaux sont les réceptacles des témoignages de nombreux personnels soignants de Toulouse faisant face à l’épidémie de coronavirus.

Celui de Marie (nom d’emprunt), infirmière, est particulièrement relayé en ce jeudi 19 mars. Un échange par texto que son amie a finalement décidé, d’elle même, de partager sur twitter.

Puis, elle se confie sur une personne dont elle a eu à s’occuper : « Lundi après-midi, j’ai hospitalisé un monsieur de 48 ans, sans antécédents médicaux. Il avait juste de la fièvre, il toussait et avait des maux de ventre. On lui passe le test. Il est positif. Je l’hospitalise d’urgence parce qu’il se plaint également de douleurs thoraciques. Il est à 100% d’oxygène lundi. Ce matin, il est descendu brutalement à 20.

Je l’ai passé en coma artificiel et sous respirateur. Ce monsieur pleurait avant de fermer les yeux. Pas parce qu’il avait peur mais parce qu’il était seul. Interdiction pour sa femme et ses 6 enfants de venir le voir. Il m’a dit « c’est donc ça ma mort. Seul à l’hôpital, sans mes enfants autour de moi et trois personnes à mon enterrement. » Je lui ai promis de tout faire pour qu’il ouvre les yeux de nouveau. Il est décédé ce soir à 19h50. Je suis fatiguée et au bord de la rupture. »

Deux décès dû au coronavirus en Haute-Garonne sont officiellement confirmés par l’Agence Régional de Santé (ARS) de santé. En revanche, L’ARS dément le cas évoqué par Marie.

Un témoignage ayant disparu de twitter. Suite à des menaces et des pressions, selon l’amie de Marie, le twitt évoquant cette histoire a été supprimé.

Pas de cadavre, pas de témoin, pas de crime : c’est ce qu’ils préparent.

Ces centres sont déjà en place en Nouvelle-Zélande sous la surveillance de l’armée. Le Canada prévoit d’en créer. Ce n’est rien d’autre que la version contemporaine du GULAG soviétique.

Pour le moment, ils doivent encore rester prudents car la digitalisation de l’Euro n’est pas effective donc il existe encore des moyens pour les capitaux de quitter l’UE. Ce n’est qu’une fois la porte fermée que le système pourra totalement se déployer.

Si certains de nos lecteurs ont des capitaux à déplacer, ils doivent les déplacer hors de l’Eurozone en urgence. Si vous êtes à l’étranger et que vous pensez revenir dans l’Eurozone, ne revenez pas. Si vous avez décidé de quitter la zone UE, quittez-là à la première opportunité.

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